11 Stars Twitter Wants To Protect From 2016 — Bossip

This has been a pretty rough year in terms of losing our icons, and losing them at ages that are far from what one would consider “old.” After losing George Michael, Ricky Harris and Carrie Fisher in a span of days at the tail end of the year, Twitter users are more than disappointed —…

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Trump et Clinton, grands vainqueurs du Super Tuesday

Donald Trump et Hillary Clinton.

Six États gagnés pour le milliardaire dans le camp républicain, qui laisse en revanche le Texas et l’Oklahoma à Ted Cruz. Huit pour l’ex-Secrétaire d’État côté démocrate, doublée toutefois par Sanders dans quatre États. Les deux favoris ont largement dominé leurs rivaux lors des primaires organisées ce mardi.

Nuit triomphale pour Donald Trump lors d’un Super Mardi qui voit au moins six États tombés dans son escarcelle. Le milliardaire gagne la Géorgie, le Tennessee, l’Alabama, l’Arkansas, la Virginie et le Massachussetts et pourrait y rajouter le Vermont. Largement victorieuse dans le sud, grâce au vote noir, Hillary remporte haut la main les mêmes États et peut être quelques autres (Texas et Samoa), mais elle se retrouve doublée par Bernie Sanders non seulement dans son État du Vermont, mais aussi dans l’Oklahoma, le Minnesota et le Colorado, victoires qui donnent au sénateur des raisons de rester optimiste sur ses chances de mettre sa rivale en difficulté dans le Nord, le Midwest et l’Ouest, alors qu’elle triomphe dans le sud.

Hillary Clinton en Virginie le 29 février.
 

Ted Cruz parvient à gagner dans son État du Texas, et prend aussi l’Oklahoma, un double succès qui lui fournit des arguments pour rester dans la course. Mais le bilan reste décevant, au vu de ses ambitions initiales d’orchestrer un raz de marée en sa faveur. Marco Rubio arrache le Minnesota, son premier état, mais il n’engrange aucune autre victoire, échouant donc à capitaliser sur ses attaques soutenues des derniers jours contre Trump. Une réalité qui rend peu convaincant l’argument selon lequel il doit être l’alternative à Trump. Il semble toutefois avoir marqué des points dans les centres urbains, notamment en Virginie, où il talonne le milliardaire. Sa dernière chance reste de gagner la Floride le 15 mars, s’il veut survivre.

Les élites du parti paniquées

Ni John Kasich, ni Ben Carson ne gagnent aucun État, ce qui va les mettre sous large pression de quitter la course. Kasich, qui semble arriver deuxième dans le Vermont juste derrière Trump et se retrouve en deuxième position dans le Massachussetts, a maintes fois répété qu’il attendrait la primaire de l’Ohio le 15 mars, pour se décider. Le maintien des quatre candidats dans la course profite évidemment à Trump, qui peut ainsi conforter sa confortable avance. «Il gagne largement mais laisse suffisamment de miettes aux autres pour qu’ils se maintiennent, ce qui l’arrange», note l’analyste Michael Smerconish.

Avec cette nouvelle victoire massive, Trump confirme son extraordinaire domination sur la base républicaine malgré tous les efforts entrepris par l’élite du parti pour l’abattre ces derniers jours. Les critiques qui ont fondu sur lui, après son étrange lenteur à désavouer un ex-leader du Ku Klux Klan sulfureux, David Duke, ne semblent pas avoir eu tellement d’impact sur ses chiffres. Clairement, sa base est solide. «Nous allons gagner et nous reconstruirons et unifierons l’Amérique», a-t-il promis radieux lors d’une conférence de presse, lors de laquelle il est apparu très en maîtrise. «Nous sommes en train de faire grossir le parti républicain et cela nous fera gagner face à Hillary Clinton, comprenez-moi, je suis et serai un unificateur», a-t-il répliqué ce mardi soir lors d’une conférence tenue à Palm Beach, à un journaliste qui lui demandait s’il craignait que le parti républicain ne tente de l’arrêter.

Trump se recentre pour rassembler

Trump a félicité Ted Cruz pour ses victoires mais s’est moqué du «poids léger» Marco Rubio, qui a «clairement eu une très mauvaise soirée et est le grand perdant». Désavouant le KKK en réponse à une question d’un reporter, le milliardaire a amorcé son recentrage à travers ses réponses, comme s’il se préparait déjà à l’élection générale de novembre. Il a notamment évité les formules provocatrices et les insultes contre ses rivaux, exprimant à l’envi sa volonté de travailler pour «la classe moyenne qui a tant perdu», en rapatriant l’emploi de l’étranger, et en renégociant les traités commerciaux désavantageux avec la Chine et le Mexique. «Nous allons construire le Mur», a aussi répété Donald Trump, rappelant que les Chinois avaient construit une grande muraille de 13.000 miles, alors que le sien n’en ferait que 2000. «Et ils n’avaient pas Caterpillar», a plaisanté l’homme d’affaires. Il a déclaré qu’il gagnerait des points chez les Afro-Américains et les Latinos pendant le reste de la campagne «parce que je vais créer des millions d’emplois ici en faisant en sorte par exemple qu’Apple fabrique ses iPhones en Amérique, pas en Chine».

Juste derrière lui, le gouverneur Chris Christie, ex-candidat dont l’opportunisme politique a été souligné par maints commentateurs quand il a soudain rejoint la campagne Trump vendredi dernier, le dévorait des yeux, se voyant déjà peut-être dans un rôle de vice-président. «Donald Trump est le vainqueur. Il va rassembler le parti et faire en sorte qu’Hillary ne revienne jamais à la Maison-Blanche. Ce n’est pas une campagne mais un mouvement qui se lève…L’Amérique veut gagner à nouveau et s’unir mais elle a besoin d’un leader audacieux et ferme, Donald Trump est cet homme», a dit Christie.

«Une OPA hostile de Trump sur le parti»

Donald Trump devant quelques milliers de supporters mardi à Louisville.
 

Tous les commentateurs ce mardi soir semblaient d’accord pour souligner le fossé qui sépare désormais l’élite républicaine des électeurs. «Un groupe de donateurs et de lobbyistes parlent d’une OPA hostile de Trump sur le parti, mais ils ne comprennent pas que c’est le peuple qui parle à travers les votes», a noté l’expert Jeffrey Lord. «Il y a désormais un abîme entre l’establishment et la base», a confirmé la journaliste Dana Basch. «Les gens sont fatigués de Washington et veulent autre chose», confirme David Axelrod, ancien conseiller politique d’Obama. Tous soulignent que les électeurs ne semblent plus vouloir d’un conservateur pur et dur à la Cruz, préférant miser sur un personnage, comme Trump, qui transcende les frontières traditionnelles entre les partis, à condition qu’il protège les frontières, l’emploi, et le mode de vie américain. Les commentateurs ont aussi mis en garde l’élite républicaine contre la tentation de contourner Trump lors d’une convention négociée, jugeant que cela susciterait une catastrophe et une atteinte au processus démocratique.

Marco Rubio a néanmoins continué ce mardi soir, de dire qu’il fallait «se battre pour empêcher Donald Trump de s’emparer du parti de Lincoln et de Reagan car nous ne pouvons élire quelqu’un qui refuse de dénoncer le Ku Klux Klan». Cruz lui a emboîté le pas, affirmant qu’on ne devait pas nommer un constructeur new-yorkais «grossier et injurieux» à la présidence. Mais vu la progression de Trump, leur discours semblait tomber un peu dans le vide.

Ce qui est intéressant est que la rébellion que l’on retrouve à droite, existe aussi à gauche, a noté le commentateur libéral Van Jones. Hillary Clinton gagne 7 états mais Bernie Sanders s’en sort avec un score honorable de 4 États gagnés, ce qui révèle une situation plus mitigée pour Clinton que pour Trump. La course s’annonce longue et difficile.

Ce résultat est évidemment une bonne nouvelle pour le milliardaire new-yorkais, qui espère aller chercher des électeurs chez les démocrates, peut-être sur les mêmes terres ouvrières de Sanders.

Source : Trump et Clinton, grands vainqueurs du Super Tuesday

Draveil (91) : mortellement fauché par une voiture sur le parking de l’hôpital

Draveil, 4 février 2016. Un salarié de l’hôpital Dupuytren a été mortellement percuté par une voiture sur le parking de l’établissement.
Draveil, 4 février 2016. Un salarié de l’hôpital Dupuytren a été mortellement percuté par une voiture sur le parking de l’établissement. (LP/L.D.)

Acte délibéré ou accidentel ? C’est ce que devra déterminer l’enquête ouverte ce mardi à la suite du décès d’un homme de 47 ans devant l’hôpital Dupuytren de Draveil.

Employée aux cuisines, la victime a été percutée par une voiture sur le parking de l’établissement à 7 h 30.

Le quadragénaire n’a pas pu être réanimé à l’issue du choc avec ce véhicule conduit par un autre salarié de l’hôpital.

Placé en garde à vue, le conducteur est « sous le choc » selon les policiers. Aucune trace d’alcool ou de stupéfiants n’a été décelée dans son organisme. Une autopsie du corps de la victime doit être pratiquée ce vendredi.

Source Le Parisien : http://www.leparisien.fr/draveil-91210/draveil-mortellement-fauche-par-une-voiture-sur-le-parking-de-l-hopital-04-02-2016-5515431.php

Julian Assange est « arbitrairement détenu » et doit être indemnisé selon un panel de l’ONU

Julian Assange est « arbitrairement détenu » et doit être indemnisé selon un panel de l’ONU

Julian Assange expliquait jeudi 4 février, qu’il était prêt à « être arrêté par la police britannique » en cas d’arbitrage défavorable, mais le comité de l’ONU a annoncé vendredi qu’il considère illégale sa situation. Le fondateur de WikiLeaks vit en effet reclus dans l’ambassade équatorienne à Londres pour échapper à un mandat d’arrêt européen. Le panel de l’ONU demande à la Suède et au Royaume-Uni de l’indemniser.

« Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a été arbitrairement détenu par la Suède et le Royaume-Uni depuis son arrestation à Londres le 7 décembre 2010 », a indiqué le groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire, dans un communiqué. Les cinq experts indépendants appellent « les autorités suédoises et britanniques » à mettre fin à sa détention et à respecter son droit à être indemnisé.

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Source: Julian Assange est « arbitrairement détenu » et doit être indemnisé selon un panel de l’ONU

L’ONU juge la détention de Julian Assange illégale

Julian Assange a reçu le soutien d’un comité de l’ONU qui a jugé illégale sa détention jeudi. L’avocat du fondateur de Wikileaks, qui vit reclus depuis plus de trois ans à l’ambassade d’Equateur à Londres, a appelé le Royaume-Uni à le libérer.

La Suède a confirmé qu’un groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire avait rendu un avis favorable au fondateur de Wikileaks, mais non contraignant pour les Etats membres, dont la teneur sera rendue publique vendredi matin à Genève.

«Si l’ONU annonce demain (vendredi) que j’ai perdu mon affaire contre le Royaume-Uni et la Suède, je sortirai de l’ambassade vendredi à midi pour être arrêté par la police britannique», avait auparavant annoncé M. Assange dans un communiqué.

«Cependant, si je l’emporte et s’il est reconnu que les parties étatiques ont agi illégalement, j’attends la restitution immédiate de mon passeport et la fin de toute nouvelle tentative de m’arrêter», avait-il ajouté, sans préciser ce qu’il ferait dans ce cas de figure.

Pas d’effet réel

L’incertitude persiste sur le bénéfice que l’Australien pourrait tirer de cet avis de l’ONU.

Le parquet suédois et les autorités britanniques se sont empressés d’assurer que cette décision ne changeait rien à la situation du militant. Elle n’a «aucune incidence formelle sur l’enquête préliminaire en cours dans le cadre de la loi suédoise», a indiqué dans un communiqué le parquet suédois, chargé de l’enquête sur des accusations de viol lancées par une Suédoise en 2010.

Ces magistrats souhaitent entendre l’Australien à l’ambassade d’Équateur à Londres, dont il n’est pas sorti depuis juin 2012. Ils ont émis contre lui un mandat d’arrêt européen.

Le gouvernement suédois, qui n’est pas juridiquement impliqué dans cette affaire, s’est borné à «constater que le groupe de travail est arrivé à une autre conclusion que les autorités judiciaires suédoises», selon un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Une arrestation légale

Le gouvernement britannique a lui assuré que du fait de ce mandat d’arrêt, il était «légalement obligé d’extrader M. Assange». «M. Assange n’a jamais été détenu arbitrairement par le Royaume-Uni, il a délibérément évité une arrestation légale en choisissant de rester dans l’ambassade d’Équateur», a souligné un porte-parole.

Pour l’avocat belge de M. Assange, Christophe Marchand, le Royaume-Uni, tout comme la Suède, doit «respecter la décision du groupe de travail basée sur la convention de l’ONU sur les droits civils et politiques» et «avoir à cœur de libérer Assange».

L’Équateur, qui lui a accordé l’asile politique en août 2012, lui a garanti la poursuite d’un soutien sans faille. WikiLeaks a programmé une conférence de presse à Londres vendredi à 12H00 GMT.

Peur d’une extradition

M. Assange, qui nie le viol, refuse de se rendre en Suède de peur d’être extradé vers les États-Unis, où il pourrait se voir reprocher la publication par WikiLeaks, en 2010, de 500’000 documents classés secret défense sur l’Irak et l’Afghanistan et 250’000 communications diplomatiques.

La principale source des documents publiés, le soldat américain Bradley Manning (devenu Chelsea), a été condamné à 35 ans de prison pour espionnage.

Le site internet WikiLeaks a été fondé en 2006 dans le but de dénoncer les agissements délictueux de gouvernements ou institutions en publiant des documents confidentiels et des analyses à l’échelle mondiale.

C’est ce site qui a déposé plainte contre la Suède et la Grande-Bretagne auprès du groupe de travail de l’ONU. «La seule protection dont il bénéficie (…) est de rester dans l’enceinte de l’ambassade. La seule façon pour lui de jouir du droit d’asile est d’être en détention», lit-on dans la plainte.

1885 jours de détention

Personnage controversé, défenseur héroïque des libertés pour ses fans, égocentrique en mal d’attention pour ses détracteurs, Julian Assange vit dans une pièce de l’ambassade, située dans le quartier chic de Knightsbridge, qui fait à la fois office de chambre et de bureau et qu’il a comparée à une station spatiale.

La police londonienne a arrêté en octobre la surveillance physique de l’ambassade, dont le coût a soulevé des critiques. Les sympathisants d’Assange ont créé un site qui détaille minute par minute le nombre de jours de sa détention (1885) et son coût estimé pour les contribuables britanniques (13 millions de livres).

Source: L’ONU juge la détention de Julian Assange illégale

Taubira démissionne, Urvoas la remplace à la Justice

Christiane Taubira vient d'annoncer sa démission du ministère de la Justice.

La garde des Sceaux a remis mercredi matin sa démission à François Hollande, sur fond de discorde sur la déchéance de nationalité. Le socialiste Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère et président de la Commission des lois de l’Assemblée, a été choisi pour la remplacer.

Source Le Figaro : Taubira démissionne, Urvoas la remplace à la Justice

Affaire UBS : le fisc français découvre 38 000 comptes cachés en Suisse

La banque UBS est suspectée d'avoir incité des clients français à dissimuler de l'argent en Suisse.
La banque UBS est suspectée d’avoir incité des clients français à dissimuler de l’argent en Suisse. (AFP/Fabrice Coffrini.)

Plus de 12 milliards d’euros d’avoirs qui ont échappé au fisc français. C’est ce que les limiers de la Direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF) viennent de découvrir, selon les informations de l’hebdomadaire Le Point.

Cette cellule d’élite de Bercy a mis la main sur 38 000 numéros de comptes logés chez UBS, en Suisse. Ces identifiants à six chiffres étaient tous suivis du numéro 111. Un code qui renvoie à la nationalité française des titulaires.

Au total, ces milliards correspondent à des sommes placées en 2008. Tous les déposants n’affichaient pas des soldes faramineux. La moitié des comptes abritaient des dépôts inférieurs à 1000€. Mais, selon Le Point, les cent plus gros concentrent à eux seuls 1 milliard d’euros. Un compte engrange à lui seul 60 millions d’euros. Un autre fichier concernant l’année 2006 répertorie 33 000 comptes de ressortissants français chez UBS. Les avoirs représentent cette fois 15,2 milliards d’euros avec un record à 79,4 millions d’euros chez un seul client.

Les enquêteurs français de Bercy ont bénéficié d’un sérieux coup de main de leurs homologues allemands. Ce sont ces derniers qui ont exhumé ces listings en perquisitionnant les locaux d’UBS outre-Rhin.

Un système d’évasion fiscale pour les client français

Moins que la perspective d’un redressement fiscal, c’est surtout l’intérêt judiciaire de ces pièces qui suscite un certain enthousiasme côté français. La DNEF a immédiatement transmis les données à la justice pour étayer une enquête menée depuis 2012. Les magistrats cherchent à prouver qu’UBS a organisé un système d’évasion fiscale pour ses client français.

Les juges Guillaume Daïeff et Serge Tournaire viennent de boucler un dossier ouvert lorsque des lanceurs d’alerte ont permis de découvrir «les carnets du lait». Un responsable qui encadrait les commerciaux d’UBS avait ainsi baptisé sa comptabilité qui lui permettait de calculer les rémunérations des commerciaux en France. Une référence presque humoristique au registre manuscrit des éleveurs suisses. Le document laisse à penser qu’UBS démarchait des clients français et que les commerciaux étaient incités à orienter les plus riches vers la Suisse. Une pratique interdite.

Les dernières découvertes de la DNEF viennent aujourd’hui conforter la thèse des magistrats. Les montants relevés dans les listings mis au jour par la cellule de Bercy — 12 à 15 milliards d’euros — concordent en effet avec les évaluations établies par les magistrats — 12,2 milliards d’euros — à partir des déclarations d’anciens salariés de la banque.

Une caution à 1,1 milliard d’euros

Après avoir été mise en examen en juin 2013 pour «démarchage illicite», l’UBS a été mise en examen par les juges Serge Tournaire et Guillaume Daïeff à l’été 2014 pour blanchiment aggravé de fraude fiscale sur la période 2004-2012. Les juges avaient alors fixé la caution à 1,1 milliard d’euros, une somme record et contestée en vain par la banque suisse devant la cour d’appel de Paris puis la Cour de cassation.

Les juges s’apprêtent désormais à remettre au parquet national financier l’acte de renvoi de la banque suisse et de sa filiale française devant le tribunal correctionnel.

«Depuis 2014, il n’y a plus de comptes irréguliers chez UBS Suisse. Tous les noms sont donc théoriquement connus du fisc», s’est défendu Jean-Frédéric De Leusse, président d’UBS France.

La régularisation rapporte gros à Bercy

Il est toujours temps de faire amende honorable. Depuis 2013, un Service de traitement des déclarations rectificatives (STDR) permet aux évadés fiscaux de régulariser leur situation. Pas de cadeaux cependant. Les contribuables qui viennent se signaler payent leur dû, pénalités comprises. Depuis la mise en place du STDR, pas moins de 45 000 contribuables ont demandé à régulariser leur situation.

Le Trésor public devrait percevoir 2,65 milliards d’euros de droits et de pénalités en 2015, contre 1,7 milliard initialement budgétisé. Pour 2016, le gouvernement table sur 2,4 milliards récupérés par le STDR. En 2014, cette recette se chiffrait à près de 2 milliards d’euros.

Les contribuables concernés savent «que, s’ils ne viennent pas maintenant, demain ça sera plus dur», juge Michel Sapin, le ministre des Finances. Estimant que la coopération avec la Suisse, notamment, porte ses fruits, il pronostique que «le secret fiscal, dans trois-quatre ans, c’est terminé». Selon Bercy, 85% des comptes régularisés en 2015 étaient domiciliés en Suisse.

Les évadés fiscaux ne doivent pas rêver de souplesse de la part de Bercy. Le dispositif d’aujourd’hui ne ressemble en rien à la cellule de régularisation ad hoc mise en place par Eric Woerth en 2009. Elle avait vu défiler 4725 personnes. A l’époque, un « repenti » avait certaines garanties. Aujourd’hui, la tendance n’est pas à la clémence.

Le Pôle Nord connaît des températures anormalement douces comprises entre 0 et 2 degrés

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