How France battles to keep French alive at Olympics

How France battles to keep French alive at Olympics
The French language will remain a staple part of the Olympic Games, and it’s no easy task.

« Mesdames et messieurs – bienvenue à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques… »

Even if you don’t speak a word of French, you probably understand the above after coming across it (or something similar) at each Olympic Games opening ceremony.

French may no longer be considered a global international language or even the language of Europe after the rise and rise of English in recent decades, but it is still an official language of the Olympics – a legacy of the Frenchman who founded the games Pierre de Coubertin.

And French authorities are determined to make sure their language remains one of the official languages of the Olympic Games.

The organization, which boasts 57 member countries, has sent a delegate, known as the Grand Temoin (Great witness) to each Olympics since 2004 to monitor that the French language is actually being used for the athletes and spectators, a move introduced after French started to become less popular as the use of English soared.

At this year’s games in Rio, the job has gone to jazz saxophonist Manu Dibango of Cameroon, who is there to perform but also to oversee that amount of French on hand.

‘It’s a struggle each time’

He told the New York Times that he saw the job as « being the flag-bearer of the 300 million people around the world who speak French ».
Dibango is expected to closely monitor the level of French used on signage and announcements and produce a report afterwards. Early signs look good too, with the announcements for the opening ceremony made in English, Brazil’s national language Portuguese, and French.

Previous reports from other summer and winter games, however, have included complaints that some announcements weren’t in French, or that new sports came without sufficient French terminology.

Michaëlle Jean, the secretary general of the International organization of Francophonie, told the paper that the job of keeping the Olympics in French was « a struggle each time ».

« We must be there to make sure the French signs and documents and information are there. We have 3,000 athletes and a lot of people in the public from Francophone countries, » she said.

So should everything be in French?

Well, quite simply, yes (according to the rules, at least). The Olympic charter specifically states that the games have two official languages, English and French.

This rule is a result of the fact that the modern games were invented by a Frenchman, Pierre de Coubertin, but are no doubt in place as well considering the huge population of the world that speaks French.

If we forget the rules, however, one can only wonder if having everything in three languages is really necessary.

After all, there are more people in the world who speak Spanish (not to mention Mandarin, Hindi, and Arabic) than French – so surely they should get a look in somehow?

And as for the live broadcasts, many countries will have their own native-speaking correspondents on the microphone anyway, talking over the often lengthy announcements in French, English, and Portuguese.

So does French really still have a place at the Olympic Games? The jury is out on this one.

Vive la France, le français et l francophonie !!!!

 

Royaume-Uni : Il s’endort au bureau le premier jour… et devient une star du Web / United Kingdom : He falls asleep in the office on the first day … and becomes a web star

For the English version look below thanks.

 

Royaume-Uni : Il s’endort au bureau le premier jour… et devient une star du Web

Heureusement qu’il l’a bien pris. Une bonne tranche de rigolade en perspective !!

C’est son premier jour de stage, et il s’endort devant son écran : l’histoire aurait pu mal finir, mais ses collègues avaient de l’humour, et lui aussi.

 

Photo de famille au dormeur dans une start-up. Photo de famille au dormeur dans une start-up.  © Reddit /TheOrangeDuck

 

Affaire UBS : le fisc français découvre 38 000 comptes cachés en Suisse

La banque UBS est suspectée d'avoir incité des clients français à dissimuler de l'argent en Suisse.
La banque UBS est suspectée d’avoir incité des clients français à dissimuler de l’argent en Suisse. (AFP/Fabrice Coffrini.)

Plus de 12 milliards d’euros d’avoirs qui ont échappé au fisc français. C’est ce que les limiers de la Direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF) viennent de découvrir, selon les informations de l’hebdomadaire Le Point.

Cette cellule d’élite de Bercy a mis la main sur 38 000 numéros de comptes logés chez UBS, en Suisse. Ces identifiants à six chiffres étaient tous suivis du numéro 111. Un code qui renvoie à la nationalité française des titulaires.

Au total, ces milliards correspondent à des sommes placées en 2008. Tous les déposants n’affichaient pas des soldes faramineux. La moitié des comptes abritaient des dépôts inférieurs à 1000€. Mais, selon Le Point, les cent plus gros concentrent à eux seuls 1 milliard d’euros. Un compte engrange à lui seul 60 millions d’euros. Un autre fichier concernant l’année 2006 répertorie 33 000 comptes de ressortissants français chez UBS. Les avoirs représentent cette fois 15,2 milliards d’euros avec un record à 79,4 millions d’euros chez un seul client.

Les enquêteurs français de Bercy ont bénéficié d’un sérieux coup de main de leurs homologues allemands. Ce sont ces derniers qui ont exhumé ces listings en perquisitionnant les locaux d’UBS outre-Rhin.

Un système d’évasion fiscale pour les client français

Moins que la perspective d’un redressement fiscal, c’est surtout l’intérêt judiciaire de ces pièces qui suscite un certain enthousiasme côté français. La DNEF a immédiatement transmis les données à la justice pour étayer une enquête menée depuis 2012. Les magistrats cherchent à prouver qu’UBS a organisé un système d’évasion fiscale pour ses client français.

Les juges Guillaume Daïeff et Serge Tournaire viennent de boucler un dossier ouvert lorsque des lanceurs d’alerte ont permis de découvrir «les carnets du lait». Un responsable qui encadrait les commerciaux d’UBS avait ainsi baptisé sa comptabilité qui lui permettait de calculer les rémunérations des commerciaux en France. Une référence presque humoristique au registre manuscrit des éleveurs suisses. Le document laisse à penser qu’UBS démarchait des clients français et que les commerciaux étaient incités à orienter les plus riches vers la Suisse. Une pratique interdite.

Les dernières découvertes de la DNEF viennent aujourd’hui conforter la thèse des magistrats. Les montants relevés dans les listings mis au jour par la cellule de Bercy — 12 à 15 milliards d’euros — concordent en effet avec les évaluations établies par les magistrats — 12,2 milliards d’euros — à partir des déclarations d’anciens salariés de la banque.

Une caution à 1,1 milliard d’euros

Après avoir été mise en examen en juin 2013 pour «démarchage illicite», l’UBS a été mise en examen par les juges Serge Tournaire et Guillaume Daïeff à l’été 2014 pour blanchiment aggravé de fraude fiscale sur la période 2004-2012. Les juges avaient alors fixé la caution à 1,1 milliard d’euros, une somme record et contestée en vain par la banque suisse devant la cour d’appel de Paris puis la Cour de cassation.

Les juges s’apprêtent désormais à remettre au parquet national financier l’acte de renvoi de la banque suisse et de sa filiale française devant le tribunal correctionnel.

«Depuis 2014, il n’y a plus de comptes irréguliers chez UBS Suisse. Tous les noms sont donc théoriquement connus du fisc», s’est défendu Jean-Frédéric De Leusse, président d’UBS France.

La régularisation rapporte gros à Bercy

Il est toujours temps de faire amende honorable. Depuis 2013, un Service de traitement des déclarations rectificatives (STDR) permet aux évadés fiscaux de régulariser leur situation. Pas de cadeaux cependant. Les contribuables qui viennent se signaler payent leur dû, pénalités comprises. Depuis la mise en place du STDR, pas moins de 45 000 contribuables ont demandé à régulariser leur situation.

Le Trésor public devrait percevoir 2,65 milliards d’euros de droits et de pénalités en 2015, contre 1,7 milliard initialement budgétisé. Pour 2016, le gouvernement table sur 2,4 milliards récupérés par le STDR. En 2014, cette recette se chiffrait à près de 2 milliards d’euros.

Les contribuables concernés savent «que, s’ils ne viennent pas maintenant, demain ça sera plus dur», juge Michel Sapin, le ministre des Finances. Estimant que la coopération avec la Suisse, notamment, porte ses fruits, il pronostique que «le secret fiscal, dans trois-quatre ans, c’est terminé». Selon Bercy, 85% des comptes régularisés en 2015 étaient domiciliés en Suisse.

Les évadés fiscaux ne doivent pas rêver de souplesse de la part de Bercy. Le dispositif d’aujourd’hui ne ressemble en rien à la cellule de régularisation ad hoc mise en place par Eric Woerth en 2009. Elle avait vu défiler 4725 personnes. A l’époque, un « repenti » avait certaines garanties. Aujourd’hui, la tendance n’est pas à la clémence.

Michel Delpech nous a quittés à 69 ans d’un cancer

Michel Delpech nous a quittés à 69 ans d’un cancer

Très triste d’apprendre sa disparition même si on savait qu’il était très malade. Maudit cancer ! Paix à son âme. RIP. Ses chansons sont éternelles.

VIDEOS. Michel Delpech, inoubliable chanteur du «Loir-et-Cher», est mort

Le chanteur Michel Delpech est mort ce samedi à 69 ans a annoncé son épouse. «Michel est mort ce soir à 21h30», a déclaré Geneviève Delpech. «Cela faisait trois ans qu’il se battait contre un cancer», a-t-elle ajouté. Il était victime d’un cancer de la langue et de la gorge. Michel Delpech était hospitalisé à l’hôpital de Puteaux (Hauts-de-Seine), a précisé son beau-fils.

Michel Delpech, idole hippie à la française dans les années 70, a connu le succès très vite en 1965 avec «Chez Laurette». Dans ses chansons, il a notamment chroniqué la France des années 70, de la nouvelle conception de la famille à l’exode rural en passant par l’écologie, avec «Les divorcés», «Le Loir-et-Cher», «Le chasseur», «Pour un flirt», «Wight is Wight» ou «Quand j’étais chanteur».

Egalement auteur et compositeur, il avait raconté son combat contre le cancer et ses craintes de ne plus pouvoir chanter dans un livre paru en mars, «Vivre !». Touché une première fois par la maladie en février 2013, il avait connu ces derniers mois une récidive avant de succomber samedi.

Un des meilleurs chanteur de la France pour Hollande

Le président François Hollande a rendu hommage au chanteur . «Michel Delpech est mort sans avoir vieilli. Ses chansons nous touchaient car elles parlaient de nous. De nos émotions comme de nos épreuves. Il avait traduit mieux que personne les années 70», a salué le chef de l’Etat dans un communiqué publié samedi soir.

«Il n’a jamais été démodé. De « chez Laurette » au « Loir-et-Cher » il nous avait dit « que Marianne était jolie ». Elle pleure en ce début d’année un de ses meilleurs chanteurs», ajoute François Hollande qui «adresse à son épouse, à ses enfants et à ses nombreux amis ses plus sincères condoléances.».

Christina Taubira a également rendu hommage à Michel Delpech.

Michel Delpech «s’éteint doucement», confiait Michel Drucker en juin

Source: Le Parisien
http://www.leparisien.fr/loisirs-spectacles/le-chanteur-michel-delpech-est-mort-samedi-a-69-ans-02-01-2016-5416763.php

Michel Delpech. Sur Twitter, hommage unanime à la hauteur d’un géant

Michel Delpech s’est éteint samedi soir à l’âge de 69 ans. Sans atteindre les 73 ans qu’il fredonnait dans son tube Quand j’étais chanteur, dans lequel il se mettait en scène frappé par l’insuccès d’une fin de carrière.

De chez Laurette au Loir-et-Cher, en passant par Pour un flirt ou Wight is Wight, l’artiste à la voix douce a connu la gloire et marqué pluisieurs générations successives.

La mort du chanteur, idole hippie des années 1970, aimé autant du public que de ses pairs, a suscité de nombreuses réactions du monde du spectacle, notamment sur les réseaux sociaux.

Michel Delpech était « un poète parlant de la vie des gens, un mélodiste hors pair et un homme très attachant », a réagi samedi dans un tweet Pascal Nègre, Pdg d’Universal Music France.

Michel Delpech était un chanteur populaire , un poète parlant de la vie des gens , un mélodiste hors pair et un homme très attachant . RIP

— PascalNegre (@PascalNegre) 2 Janvier 2016
« La force de Delpech est qu’il restera toujours avec nous », a relevé le présentateur Nagui également dans un tweet.

Pascal Obispo, a l’humeur noire.

« J’aime vos chansons. Merci Mr Delpech » a remercié Louane, précédé d’un extrait de Chez Laurette.

« C’était bien chez Laurette On y retournera Pour ne pas l’oublier Laurette  » J’aime vos chansons. Merci Mr Delpech. #RIP

— Louane Emera (@louane) 2 Janvier 2016
Bon ben 2016 n’aura pas tenu longtemps sa bonne résolution d’être meilleure que 2015: Michel Delpech est mort 😦 #grandegrandetristesse

— Florian Gazan (@flogazan) 2 Janvier 2016
Très triste en apprenant la mort de michel Delpech. #rip

— Denis Brogniart (@DenisBrogniart) 2 Janvier 2016
Immense tristesse : Michel Delpech est mort… « Quand j’étais chanteur ». Il n’aura jamais « 73 ans…Ma pauvre Cecile »

— Bruce Toussaint (@Bruce_Toussaint) 2 Janvier 2016
Michel Delpech, la démesure était alors dans l’amour. Sait depuis longtemps qu’il faut regarder les étoiles. Parti parmi elles ChT

— Christiane Taubira (@ChTaubira) 2 Janvier 2016
Mick Jagger n’est pas mort; Sylvie Vartan n’a pas fait ses adieux, mais #MichelDelpech est mort avant 73 ans…

— Fabienne Sintes (@FabSintes) 2 Janvier 2016

Source: valenciennes.maville.com
http://www.valenciennes.maville.com/sortir/infos_-michel-delpech.-sur-twitter-hommage-unanime-a-la-hauteur-d-un-geant_fil-2895431_actu.Htm

Michel Delpech, l’éternel poète à pattes d’éph’

Il y a toujours eu chez Michel Delpech mort samedi soir quelque chose d’unique et de singulier, un poète égaré dans l’univers du showbiz, un mystique fier de sa foi dans un milieu réputé pour sa légèreté, un artiste un peu philosophe, aussi, prenant avec recul cette vie qui lui avait beaucoup offert avec de lui faire payer une lourde addition, avec ce cancer qui n’en finissait plus de ronger sa langue et sa gorge. Il a gardé l’espoir jusqu’au bout, croyant qu’une fois de plus la chance viendrait lui donner un coup de pouce. Cette chance qui lui avait tant donné dans sa vie de saltimbanque.

Un père artisan, une mère femme au foyer : Jean-Michel Delpech, né en 1946, appartient à cette génération qui a vingt ans dans les années 1960 et qui grandit soudain avec cette société de consommation où tous les rêves sont à portée de main. Son enfance choyée se déroule entre Courbevoie et la Sologne, où vivent ses grands-parents, ce fameux Loir-et-Cher qu’il chantera plus tard dans un tube resté célèbre. Comme beaucoup de jeunes Français, le petit Michel côtoie le milieu rural pendant ses vacances et court la campagne entre deux villages, celui de l’oncle et des grands-parents. Pas de télévision, uniquement la radio sur laquelle on écoute les étapes du Tour de France. Côté musique, il a vite deux idoles, Aznavour et Bécaud, et monte un petit groupe avec des copains de lycée.

« On ne cherchait pas à faire des tubes »
Alors que le rock bouscule les modes et enflamme les ados, Delpech préfère les chansons à texte, empreintes d’émotion, voire de nostalgie. Il se lie avec le compositeur Laurent Vincent, à l’origine de ses plus grands succès, fait ses débuts dans la comédie musicale Copains Clopant – où il rencontre sa première femme, Chantal Simon – et connaît son premier triomphe avec Chez Laurette, devenu un classique de la chanson française.

Chez Laurette

À vingt ans, il fait la première partie de Jacques Brel et voit sa carrière prise en main par Johnny Stark, l’un des meilleurs imprésarios de l’époque : c’est le début de la gloire. Les tubes s’enchaînent pendant dix ans, dont Inventaire 66, Pour un flirt ou encore Wight is Wight, qui s’écoule à trois millions d’exemplaires. À cette époque-là, reconnaîtra-t-il plus tard dans Le Figaro, on ne cherchait pas à faire des tubes, mais on était dans une période où tout ce qu’on écrivait le devenait. »

Pour un flirt

Il affiche la trentaine triomphante, se compose un personnage romantique, une sorte de « prince charmant » des Seventies, avec sa voix de velours, ses fameuses rouflaquettes et ses pantalons en pattes d’éph’ tandis qu’il connaît à nouveau les sommets avec Les Divorcés, Le Chasseur ou le fameux Loir-et-Cher…

Le Chasseur

L’artiste mène une jeunesse insouciante et dorée, roule en Bentley avec chauffeur, reçoit des lettres énamourées de ses fans – parfois avec des poils pubiens – et mène une jeunesse insouciante et dorée. Trop sans doute. Cette période de gloire a vite son revers : son couple explose et il tombe dans « l’ego et le sentiment de toute-puissance », comme il l’analysera plus tard, avec ses inévitables excès d’alcool et de drogue, et les cures de sommeil en clinique psychiatrique.

L’amitié et l’amour
C’est la chute, brutale, soudaine, violente. Michel Delpech sombre dans la dépression, son public s’éloigne, mais sans jamais l’oublier. Le chanteur connaît alors une longue traversée du désert, un cheminement intérieur ponctué de doutes et de questionnement, dont il se fera l’écho dans un livre au titre évocateur : L’homme qui avait bâti sa maison sur le sable (éd. Robert Laffont). Il se replie sur lui-même, songe même au suicide, tente de se raccrocher au moindre appui pour éviter de couler. « Les hôpitaux, les églises, les amis, les magnétiseurs, j’ai tout fait, tout essayé » a-t-il reconnu un jour dans Paris Match. Certains amis du métier ne l’ont jamais lâché, comme Johnny, Michel Berger, Jacques Martin, France Gall, Véronique Samson… « Ils auraient pu me laisser tomber, a-t-il raconté dans la même interview. Mon sort a dû les toucher. Et sans doute aussi ma sincérité. Leur amitié, ce fut de la pure gratuité. De la grâce. »

La grâce, le mot est lâché. Car il y en aura deux : l’amour d’une femme, la peintre Geneviève Garnier-Fabre, et la foi religieuse, qui ont agi toutes deux comme des révélateurs. La première débarque dans sa vie au début des années 1980, quand il s’apprête à partir pour Tahiti, loin du monde et du showbiz, après avoir quasiment tout vendu pour mieux larguer les amarres. Elle l’en dissuade, il l’épouse, ont un fils ensemble, Emmanuel, et formeront une famille recomposée avec leurs enfants respectifs.

« Porter sa croix »
Quant à la religion, Michel la découvre à travers l’engagement d’un moine bénédictin, qui nourrit sa réflexion, inspire ses prières et lui redonne cette confiance disparue. Il renoue avec son public, par de petites salles, puis de plus grandes, avant de revenir en fanfare avec le succès de son album Michel Delpech &…, où il signe plusieurs duos sur ses grands tubes avec Francis Cabrel, Alain Souchon ou encore Bénabar. Il dépasse les 200 000 ventes, le plus beau cadeau de ses 60 ans. Un soir, au cours d’une fête donnée chez Universal, l’artiste va s’isoler dans les toilettes, le seul endroit où il échappe aux regards, pour s’agenouiller et rendre grâce à Dieu, une scène rapportée par Paris Match.

Michel Delpech est de retour : il enchaîne avec une tournée et même un film, L’Air de rien, sorti en 2012, où il joue son propre rôle d’ancien chanteur déchu. Au moment même où il retrouve le devant de la scène, la maladie le rattrape. Son cancer de la langue est inopérable, il fait face, subit des traitements lourds et trouve une fois de plus une force de résistance dans les écrits des grands mystiques, saint Jean de la Croix, François de Sales ou encore Thérèse de Lisieux. Il accepte sa souffrance comme un défi de plus : « Il m’arrive, quand je parle à Dieu, de rouspéter, de lui dire que cette épreuve-là n’est pas forcément raccord, confiait-il à Match. J’entends alors Jésus me rappeler que chacun doit faire face en fonction de ce qui lui est donné, porter sa croix et le suivre… »

Quand j’étais chanteur

Ses cordes vocales ne sont pas touchées, il s’accroche à l’idée, un jour, de remonter sur scène, croit à sa bonne étoile, et travaille son élocution pour retrouver ses fans. « Ce n’est pas la première fois que je reviens de loin, reconnaît-il sur les ondes de RTL. J’ai tendance à m’éloigner beaucoup et à revenir après. C’est un peu ma vie : à moitié dans le trou, et d’un seul coup vivant à nouveau. » L’artiste, debout jusqu’au bout, trouve encore la force de faire la promotion d’un projet qui lui tient à coeur : un album collectif enregistré avant la maladie, qui met en chanson la bible, et dans lequel il interprète le prophète Abraham qui évoque sa mort prochaine après son long engagement sur terre. « Voici la fin de mon chemin sur Terre / Je suis à toi, accueille-moi, mon père / Voici mon âme, séchez vos larmes, mes frères / Je m’en vais là où brille la lumière… » Des paroles qui résonnent aujourd’hui comme un testament.

La fin du chemin

Source: Le Point
http://www.lepoint.fr/culture/michel-delpech-l-eternel-poete-a-pattes-d-eph-03-01-2016-2006652_3.php

85 % des Français seraient favorables à la déchéance de nationalité

Le Monde : http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/12/30/selon-un-sondage-85-des-francais-sont-favorables-a-la-decheance-de-nationalite_4839945_1653578.html?google_editors_picks=true

Pour la nouvelle année, les Français veulent avant tout une baisse du chômage

Les Echos : http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/021589453714-pour-la-nouvel-annee-les-francais-veulent-avant-tout-une-baisse-du-chomage-1188639.php#

Un blog très sympa à découvrir pour ceux qui ne l’ont pas encore fait

Voici un blog très sympa spécialisé dans les lieux insolites sur Paris :

http://sortirdelordinaire.com/