Perseverance

Le prix Médicis a été décerné à Nathalie Azoulai

World Vision

Le prix Médicis a été décerné jeudi à Nathalie Azoulai pour « Titus n’aimait pas Bérénice » (éditions POL), a annoncé le jury. Pour le livre étranger, le prix est allé à l’écrivain turc Hakan Günday pour « Encore » chez Galaade.

Nathalie Azoulai (49 ans) était la seule femme parmi les finalistes du Goncourt, qui a finalement été attribué mardi à Mathias Enard pour « Boussole » (Actes Sud).

« Je suis très heureuse. C’était une semaine difficile, mais qui se termine de la plus belle des manières. J’étais aussi nommée sur quelques autres listes et il y a ce jeu de l’attente (…) qui se conclut admirablement ».

Inspirée par l’œuvre de Racine
Nathalie Azoulai a puisé son inspiration dans l’œuvre de Racine et s’est immergée dans le Grand Siècle de Louis XIV pour écrire « Titus n’aimait pas Bérénice », qui n’en est pas moins un roman très contemporain sur un chagrin d’amour d’aujourd’hui.

Hakan Günday (39…

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Le prix Médicis a été décerné à Nathalie Azoulai

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Le prix Médicis a été décerné jeudi à Nathalie Azoulai pour « Titus n’aimait pas Bérénice » (éditions POL), a annoncé le jury. Pour le livre étranger, le prix est allé à l’écrivain turc Hakan Günday pour « Encore » chez Galaade.

Nathalie Azoulai (49 ans) était la seule femme parmi les finalistes du Goncourt, qui a finalement été attribué mardi à Mathias Enard pour « Boussole » (Actes Sud).

« Je suis très heureuse. C’était une semaine difficile, mais qui se termine de la plus belle des manières. J’étais aussi nommée sur quelques autres listes et il y a ce jeu de l’attente (…) qui se conclut admirablement ».

Inspirée par l’œuvre de Racine
Nathalie Azoulai a puisé son inspiration dans l’œuvre de Racine et s’est immergée dans le Grand Siècle de Louis XIV pour écrire « Titus n’aimait pas Bérénice », qui n’en est pas moins un roman très contemporain sur un chagrin d’amour d’aujourd’hui.

Hakan Günday (39…

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La doyenne de Suisse est décédée peu avant son 111e anniversaire

World Vision

Nina Hofer-Lustenberger, la doyenne de Suisse, est décédée lundi dans un home à Kriens (LU), peu avant son 111e anniversaire. Elle laisse cinq enfants et de nombreux petits-enfants et arrière-petits-enfants.

Née le 28 novembre 1904, Nina Hofer-Lustenberger vient de Notwil (LU), a rapporté la Neue Luzerner Zeitung dans son édition de jeudi. Après un apprentissage de couturière, elle s’est installée à Kriens en 1928. C’est là qu’elle a exploité une petite ferme pendant plus de 60 ans avec son mari. Celui-ci est mort en 1987. Elle est entrée au home en 2000.

Selon la commune de Kriens, Nina Hofer-Lustenberger était la doyenne de Suisse. C’est une Tessinoise qui détient le record de longévité: elle est décédée en 2010 peu avant son 113e anniversaire.

Romandie.com

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L’écrivain

La tentation d'écrire

L’écrivain parle pour nous séduire, comme par le passé. Il guette toujours dans nos yeux l’admiration que nous inspire son talent. Il fait tout, dira-t-on,pour se faire détester. Sans doute, mais c’est parce qu’il ne peut plus nous faire la cour ouvertement. Il lui faut se convaincre qu’il ne cherche pas à nous flatter. Il nous fera donc une cour négative à la façon des passionnés dostoïevskiens.

René Girard (Mensonge romantique et vérité romanesque)

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